• Le gouvernement iranien a annoncé hier qu’il cessait de respecter les limites fixées à son programme nucléaire par l’accord de Vienne. Ce dernier avait été conclu en 2015 avec la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Chine, la Russie et les États-Unis, mais ces derniers s’en sont retirés en 2018. Lire notre dossier sur l’Iran depuis la révolution islamique.

  • Le gouvernement australien a annoncé aujourd’hui la mise en place d’une agence dotée de 2 milliards de dollars australiens (1,2 milliard d’euros) pour réparer les dégâts causés par les incendies que connaît le pays depuis septembre. Une nouvelle victime des incendies a été découverte aujourd’hui, portant le nombre total de morts à 24, tandis que 8,4 millions d’hectares ont été brûlés à travers le pays depuis septembre, selon les autorités.

  • Le président du Parlement vénézuélien, Juan Guaido, et plusieurs autres députés d’opposition ont été empêchés hier d’accéder au Parlement par les forces de l’ordre et n’ont pas pu participer au vote pour désigner le président de la chambre. Ils ont organisé un vote le réélisant dans les locaux d’un journal. Le président du pays, Nicolas Maduro, a reconnu l’élection d’un député rival désigné par les députés présents.

  • Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a jugé ce matin sur France Inter que la proposition d’une conférence sur le financement des retraites formulée la veille par le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, était « une très bonne proposition ». Le président de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, a affirmé aujourd’hui que le mois de grève écoulé représentait « près de 600 millions d’euros » de manque à gagner pour l’entreprise, « sans compter les dédommagements pour les voyageurs ».

  • Le parquet national antiterroriste a annoncé samedi qu’il se saisissait d’une attaque au couteau intervenue la veille à Villejuif (Val-de-Marne), lors de laquelle une personne est morte et deux autres ont été blessées. Le parquet estime que le suspect, atteint par des « troubles psychiatriques importants », a fait preuve d’une « radicalisation certaine » et que l’acte a fait l’objet d’une « préparation organisée ».