• Plusieurs centaines de milliers de personnes se sont réunies aujourd’hui à Kerman, dans le sud-est de l’Iran, pour les obsèques du général iranien Qassem Soleimani, tué vendredi lors d’une frappe américaine en Irak. Une bousculade lors du rassemblement a fait au moins 40 morts et 200 blessés, selon plusieurs agences de presse iraniennes.

  • Le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a déclaré hier soir qu’« aucune décision n’a été prise de quitter l’Irak ». Une lettre du commandement militaire américain datée d’hier annonçait le redéploiement des forces américaines en vue d’un retrait d’Irak. Le chef d’état-major de l’armée américaine, Mark Milley, a déclaré qu’il s’agissait d’un « projet » de lettre, mais que son envoi à plusieurs dirigeants militaires irakiens était une « erreur ».

  • L’Armée nationale libyenne, commandée par le maréchal Khalifa Haftar, a annoncé hier soir s’être emparée de Syrte, une ville côtière située à mi-distance de la capitale, Tripoli, et de Benghazi, la deuxième ville du pays. Le maréchal Haftar a lancé le 4 avril 2019 une offensive contre le gouvernement d’union nationale installé à Tripoli et reconnu par l’ONU. Lire le récit de la prise de Syrte par Le Monde Afrique.

  • Le chef du gouvernement espagnol sortant, le socialiste Pedro Sanchez, a été reconduit dans ses fonctions aujourd’hui, après avoir remporté par 167 voix contre 165 et 18 abstentions un vote de confiance à la chambre des députés. Le Parti socialiste espagnol a conclu un accord de coalition avec le parti de gauche radicale Podemos en vue de gouverner.

  • Le parquet de Tokyo, au Japon, a annoncé aujourd’hui avoir émis un mandat d’arrêt contre Carole Ghosn, l’épouse de l’ancien dirigeant de Renault et de Nissan Carlos Ghosn. Elle est soupçonnée d’avoir fait de fausses déclarations devant la justice. Carlos Ghosn a fui au Liban fin décembre alors qu’il était assigné à résidence au Japon dans l’attente de l’ouverture d’un procès pour malversations financières.

  • Le producteur de cinéma américain Harvey Weinstein a été mis en examen hier soir dans deux affaires d’agression sexuelle pour des faits remontant à 2013, ont annoncé les services de la procureure du comté de Los Angeles, aux États-Unis. Ces mises en examen, dont l’une fait suite à une plainte pour viol, sont intervenues le jour où s’ouvrait à New York un procès dans lequel il est poursuivi pour des chefs d’accusation similaires. Lire l’analyse de la correspondante du Point aux États-Unis.