• Les autorités chinoises ont annoncé aujourd’hui le placement en quarantaine de trois métropoles, Wuhan, Huanggang et Ezhou, pour lutter contre la propagation du coronavirus qui touche le pays depuis décembre. La maladie a contaminé plus de 630 personnes et en a tué 18, selon les autorités chinoises.

  • Luigi Di Maio, le dirigeant du Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), a annoncé hier soir qu’il démissionnait de ce poste. Au pouvoir depuis deux ans, le M5S a connu ces derniers mois plusieurs échecs électoraux, dans des scrutins régionaux et aux élections européennes, et a formé en septembre une coalition gouvernementale avec le Parti démocrate (centre gauche).

  • Le Parlement britannique a définitivement adopté hier soir l’accord de Brexit qui permettra au Royaume-Uni de quitter formellement l’Union européenne le 31 janvier à 23h, heure de Londres. Le texte qui prévoit les modalités de ce départ devra être ratifié, le 29 janvier, par le Parlement européen. Lire notre dossier sur le Brexit.

  • Une fondation néerlandaise, la Fondation Diesel Emissions Justice (FDEJ), a lancé aujourd’hui une action collective en France contre Volkswagen. Le constructeur automobile allemand a reconnu il y a cinq ans avoir truqué les moteurs de 11 millions de véhicules diesel pour minimiser leurs émissions de gaz polluants. Les propriétaires et ex-propriétaires des véhicules concernés sont appelés à se rassembler pour réclamer des indemnités.

  • Les préfectures des Pyrénées-Orientales et de l’Aude ont annoncé aujourd’hui avoir organisé respectivement l’évacuation de 1 500 et 250 personnes en prévision des dégâts causés par la tempête Gloria. Dans la nuit de mercredi à jeudi, Météo-France a placé les deux départements en « vigilance rouge », craignant des risques de crue. La tempête a causé la mort de neuf personnes en Espagne.

  • Le Sénat, majoritairement à droite, a adopté hier soir en première lecture l’article premier du projet de loi relatif à la bioéthique prévoyant d’ouvrir à toutes les femmes l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA). Les sénateurs ont en revanche limité la prise en charge de la PMA par la Sécurité sociale aux couples infertiles. L’Assemblée nationale pourra revenir sur cette décision lorsqu’elle étudiera de nouveau le texte.