• Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé dimanche le retrait immédiat des grenades lacrymogènes GLI-F4 du matériel utilisé par les forces de l’ordre lors des manifestations. Cette grenade a causé la perte de la main de plusieurs manifestants. Le ministère de l’Intérieur avait décidé en 2018 de la remplacer par une autre, considérée comme moins dangereuse, mais les forces de l’ordre continuaient à utiliser le stock.

  • Le président des États-Unis, Donald Trump, a présenté mardi un plan de paix pour le Proche-Orient. Il reconnaît le droit aux Palestiniens de disposer de leur propre État, proclame Jérusalem comme « capitale indivisible d’Israël » et donne à l’État hébreu le droit d’annexer ses colonies en Cisjordanie, considérées comme illégales par l’ONU. Le président de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et le Hamas, le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza, ont rejeté ce plan. Lire nos explications.

  • L’Organisation mondiale de la santé, une agence de l’ONU, a qualifié jeudi l’épidémie de coronavirus apparue en décembre en Chine « d’urgence de santé publique de portée internationale », craignant « que le virus se propage dans des pays dont les systèmes de santé sont plus faibles ». La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a révélé vendredi qu’un des 180 Français rapatriés le même jour par avion de Wuhan, en Chine, à Istres présentait « des symptômes » du coronavirus. Plusieurs compagnies aériennes, dont Air France, ont annoncé cette semaine qu’elles suspendaient leurs vols à destination et en provenance de la Chine.

  • Le Conseil d’État a suspendu hier partiellement une circulaire du ministère de l’Intérieur adressée en décembre aux préfets, fixant les règles d’attribution des nuances politiques aux candidats aux élections municipales de mars. La plus haute juridiction administrative estime que l’attribution de ces nuances aux seules communes de plus de 9 000 habitants, contre 1 000 actuellement, revient à exclure « de la présentation nationale des résultats les suffrages exprimés par près de la moitié des électeurs ». Lire notre article sur cette décision.

  • Le Royaume-Uni a quitté hier à minuit (heure de France) l’Union européenne. Le pays doit à présent négocier les termes de sa future relation avec l’UE et restera, au moins jusqu’au 31 décembre, soumis aux règles et obligations communautaires. Il continuera ainsi de payer sa contribution à l’UE, mais ne siègera dans aucune des instances européennes. Ouest-France détaille les conséquences de cette sortie.