• Le parquet de Paris a ouvert aujourd’hui une enquête préliminaire pour viols et agressions sexuelles sur mineurs, après avoir analysé l’ouvrage « Un si long silence », dans lequel l’ancienne patineuse Sarah Abitbol accuse son ex-entraîneur Gilles Beyer d’abus sexuels. Hier, la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, a demandé à Didier Gailhaguet, président de la Fédération française des sports de glace, de démissionner, pointant « un dysfonctionnement général » dans la fédération.

  • Le ministère de l’Intérieur a modifié aujourd’hui une circulaire adressée aux préfets, fixant désormais le seuil d’attribution des nuances politiques aux candidats aux élections municipales de mars aux communes de plus de 3 500 habitants, au lieu des communes de plus de 9 000 habitants. Vendredi, le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative, avait suspendu partiellement cette circulaire. Relire notre Tout s’explique sur le sujet.

  • L’Organisation mondiale de la santé (OMS), une agence de l’ONU, prévoit dans un rapport publié aujourd’hui une augmentation des cas de cancer de 60 % au cours des 20 prochaines années dans le monde, avec une hausse plus soutenue (81 %) dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, « si les tendances actuelles se poursuivent ». L’OMS a enregistré 18,1 millions de nouveaux cas de cancer dans le monde en 2018.

  • Les forces de l’ordre ont évacué ce matin le dernier campement de migrants du nord-est de Paris, situé porte de la Villette. Les 427 personnes qui s’y trouvaient ont été « mises à l’abri ». Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, s’était engagé en novembre à ce que tous les campements de migrants situés dans le nord-est de la capitale soient évacués avant fin 2019.

  • Le groupe pharmaceutique Sanofi a annoncé hier soir sa mise en examen pour « tromperie aggravée » et « blessures involontaires » concernant la commercialisation d’antiépileptiques à base de valproate de sodium, dont celui connu sous la marque Dépakine qu’il vendait en France depuis 1967. La justice avait été saisie en 2016 par l’Apesac, une association d’aide aux parents d’enfants victimes de malformations génitales qu’elle impute au médicament.