• Le parquet de Paris a ouvert mardi une enquête préliminaire pour viols et agressions sexuelles sur mineurs, après avoir analysé l’ouvrage « Un si long silence », dans lequel l’ancienne patineuse Sarah Abitbol accuse son ex-entraîneur Gilles Beyer d’abus sexuels. La ministre des Sports, Roxana Maracineanu, a appelé plusieurs fois cette semaine à la démission le président de la Fédération française des sports de glace, Didier Gailhaguet, qui a refusé, mais a convoqué aujourd’hui un conseil fédéral, la seule instance en mesure de procéder à sa destitution.

  • Le conseil d’administration du groupe énergétique français Engie a décidé jeudi de ne pas renouveler le mandat de sa directrice générale, Isabelle Kocher. Le président d’Engie, Jean-Pierre Clamadieu, a justifié cette décision dans Les Échos par le fait que le groupe avait « pris du retard » dans plusieurs domaines essentiels. Isabelle Kocher était la seule femme à diriger une entreprise du CAC 40, un indice rassemblant 40 des principales entreprises cotées à la Bourse de Paris. Lire cet article de Franceinfo qui analyse son éviction.

  • Thomas Kemmerich a été élu mercredi à la présidence du Parlement du Land de Thuringe, en Allemagne, grâce à des votes de membres de son parti, le FDP (libéral), de la CDU (centre droit) et du parti d’extrême droite AfD. Jeudi, la chancelière, Angela Merkel, a jugé « impardonnable » cette élection, estimant qu’« aucune majorité ne devrait être remportée avec l’aide de l’AfD », et Thomas Kemmerich a finalement annoncé sa démission.

  • La présidence des États-Unis a annoncé jeudi que l’armée américaine avait tué Qassem al-Rimi, le dirigeant d’Al-Qaïda dans la péninsule Arabique, une organisation djihadiste basée au Yémen. Les auteurs de l’attentat de janvier 2015 contre le journal Charlie Hebdo avaient revendiqué leur appartenance à ce groupe terroriste.

  • Le gouvernement a rendu public hier le nom de sept entreprises françaises, dont Air France, Renault et Accor, faisant l’objet d’une « présomption de discrimination à l’embauche ». 33 % des personnes qui se pensent perçues comme non blanches déclarent avoir déjà été confrontées à des propos ou des comportements racistes au travail, selon le baromètre de la perception des discriminations dans l’emploi publié en 2018 par le Défenseur des droits, une autorité administrative indépendante. Lire les explications de Brief.me.