• Syrie900 000 personnes, en majorité des femmes et des enfants, ont été déplacées dans le nord-ouest de la Syrie depuis le 1er décembre, a déclaré lundi le responsable du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU. L’armée syrienne mène depuis décembre une offensive dans la région d’Idleb, la dernière grande zone contrôlée par les opposants au régime du président Bachar el-Assad. Réunis jeudi et hier en sommet à Bruxelles, les dirigeants européens ont appelé « tous les acteurs à cesser immédiatement les hostilités ».

  • AfghanistanLa commission électorale afghane a déclaré mardi le président sortant, Ashraf Ghani, vainqueur de l’élection présidentielle du 28 septembre 2019 dès le premier tour avec 50,6 % des suffrages. Le score est similaire à celui annoncé lors des résultats préliminaires, le 22 décembre. Deuxième avec 39,5 % des voix, le chef de l’exécutif, Abdullah Abdullah, avait dénoncé des fraudes.

  • IslamismeEmmanuel Macron a annoncé mardi des mesures pour lutter contre le « séparatisme islamiste », qu’il a défini comme la volonté, « au nom d’une religion », de ne plus « respecter les lois » de la République. Il a déclaré qu’une future loi devrait permettre de « mieux contrôler les financements étrangers des lieux de culte » et a annoncé la fin progressive de l’envoi en France d’imams « détachés » par l’Algérie, le Maroc et la Turquie, privilégiant la solution de « former des imams en France ».

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  • TerrorismeDeux fusillades perpétrées jeudi dans des bars à chichas de Hanau, une ville du centre de l’Allemagne, ont fait neuf morts et plusieurs blessés graves, selon la police allemande. Le suspect de ces attaques, un Allemand de 43 ans né à Hanau, a été retrouvé mort à son domicile quelques heures plus tard. Le parquet antiterroriste s’est saisi jeudi de l’enquête, précisant que les attentats avaient une « motivation xénophobe ».

    Lire notre article sur le terrorisme d’extrême droite en Allemagne.
  • NucléaireLe réacteur n° 1 de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) a été mis à l’arrêt cette nuit. Le second réacteur de la centrale sera arrêté le 30 juin. Mise en service en 1977, la centrale nucléaire de Fessenheim est la plus ancienne de France en activité. Sa mise à l’arrêt répond au projet du gouvernement de réduire la part du nucléaire de 75 % à 50 % de la production d’électricité du pays d’ici 2035, en fermant 12 des 58 réacteurs du parc nucléaire d’ici cette date.