• ConfinementLe Conseil d’État a donné hier 48 heures au gouvernement pour préciser les motifs de certaines dérogations de déplacement, notamment pour raisons de santé et d’activité physique. La plus haute juridiction administrative, saisie par un syndicat de médecins, a cependant refusé d’ordonner le « confinement total » qu’ils demandaient. Le Premier ministre, Édouard Philippe, a prévu de s’exprimer ce soir à 20h sur TF1.

  • Loi d’urgence sanitaireLe Parlement a adopté hier soir, en comité restreint, la loi d’urgence sanitaire qui doit renforcer les moyens du gouvernement pour lutter contre l’épidémie. Elle permet au gouvernement d’instaurer par décret un état d’urgence sanitaire pour deux mois et de restreindre certaines libertés. La loi permet au gouvernement de prendre plusieurs mesures économiques comme la possibilité pour l’employeur d’imposer à un salarié une semaine de congés payés pendant le confinement, sous réserve d’un accord de branche ou d’entreprise.

    Lire ce que contient la loi d’urgence sanitaire sur Le Monde.
  • Décès médecinsAu moins trois médecins sont morts samedi, après avoir été infectés par le Covid-19. Jean-Jacques Razafindranazy, un médecin urgentiste de 68 ans qui exerçait au centre hospitalier de Compiègne, dans l’Oise, est le premier à être décédé samedi, a déclaré hier soir le ministre de la Santé, Olivier Véran. Jean-Marie Boegle, 66 ans, médecin à Mulhouse et Sylvain Welling, 60 ans, médecin en Moselle, sont également décédés.

  • PrisonCinq nouveaux détenus ont été testés positifs au coronavirus en France, a déclaré aujourd’hui le ministère de la Justice, qui n’a pas précisé quelles étaient les prisons concernées. Deux détenus avaient déjà été diagnostiqués, dont un incarcéré à Fresnes depuis le 8 mars, décédé huit jours plus tard. Pour limiter la propagation de l’épidémie, la ministre de la Justice a suspendu les parloirs depuis le 18 mars.

  • Accès à l’eau52 % de la population mondiale sera confrontée à des pénuries d’eau d’ici 2050, selon le rapport annuel sur l’eau de l’Organisation des nations unies publié samedi. Ce « stress hydrique » touchera les habitants de grandes villes disposant d’un « approvisionnement en eau vulnérable » comme Amman (Jordanie), Le Cap (Afrique du Sud) et Melbourne (Australie), mais aussi les petits pays insulaires en développement très exposés aux catastrophes climatiques.