• DéconfinementLors de son audition hier soir par les députés de la mission d’information sur l’épidémie de Covid-19, le Premier ministre, Édouard Philippe, a déclaré qu’il était « probable » que le déconfinement ne s’effectue pas « en une fois, partout et pour tout le monde ». Il a déclaré qu’il pourrait être « régionalisé, voire organisé par classes d’âges », tout en précisant que la « stratégie de déconfinement » serait présentée dans « les jours qui viennent ».

    Voir notre graphique sur les décès en France.
  • AutismeEmmanuel Macron a annoncé aujourd’hui que les personnes atteintes d’autisme allaient « pouvoir sortir un peu plus souvent » grâce à une attestation « faite spécialement » pour eux. L’autisme, un trouble du neurodéveloppement qui se caractérise en particulier par une réticence au changement, concerne environ 700 000 personnes en France, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, un établissement public.

  • JeunesseHans Kluge, le directeur général de la branche européenne de l’Organisation mondiale de la santé, une agence de l’ONU, a dénoncé aujourd’hui l’idée « factuellement erronée » selon laquelle « le Covid-19 touche uniquement les personnes âgées ». Il a rappelé le placement en soins intensifs d’adolescents et de jeunes adultes et le décès de certains d’entre eux. Les États-Unis ont rapporté depuis samedi la mort de deux bébés de moins d’un an contaminés par le coronavirus.

  • Chômage partielLa Commission européenne a proposé aujourd’hui de fournir « jusqu’à 100 milliards d’euros sous forme de prêts aux pays qui en ont besoin afin que les travailleurs perçoivent un revenu et que les entreprises ne licencient pas ». Ces prêts « à des conditions favorables » visent à soutenir les dispositifs de chômage partiel mis en œuvre par les États membres pendant la crise.

  • RéfugiésLa Cour de justice de l’Union européenne, chargée de garantir le respect de la législation européenne, a estimé dans un arrêt rendu aujourd’hui que la Pologne, la Hongrie et la République tchèque n’avaient pas respecté le droit de l’Union européenne en refusant d’accueillir des demandeurs d’asile en 2015. Le Conseil européen, qui réunit les dirigeants des États membres de l’UE, avait alors décidé, au plus fort des arrivées de migrants, d’un plan de répartition par État membre.