• SolidaritéLe ministre allemand de la Santé, Jens Spahn, a annoncé aujourd’hui que l’Allemagne allait payer les coûts des soins des patients européens atteints du Covid-19 pris en charge par le pays, pour un montant s’élevant à environ 20 millions d’euros. « Il s’agit de notre conception de la solidarité européenne », a-t-il déclaré. L’Allemagne prend actuellement en charge plus de 200 patients européens et a accueilli 130 patients français.

  • AllemagneLa plupart des magasins d’une surface inférieure à 800 m2 ont été autorisés aujourd’hui à accueillir à nouveau des clients en Allemagne. Il s’agit d’une première mesure de déconfinement mise en place dans le pays, avant la réouverture des écoles et des lycées prévue à partir du 4 mai. Plus de 4 000 décès ont été recensés dans le pays depuis le début de l’épidémie.

  • MunicipalesLa ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, a déclaré hier que le « réalisme conduit » à ce que le second tour des élections municipales ait lieu « après l’été » et non au plus tard le 21 juin, comme envisagé actuellement par la loi d’urgence adoptée pour faire face à l’épidémie de Covid-19. Elle a ajouté que les conseils municipaux des 30 000 communes où les maires ont été élus au premier tour pourront être mis en place « avant l’été ».

  • FéminicideLe tribunal judiciaire de Paris a condamné pour « faute lourde » l’État à verser 100 000 euros de dommages et intérêts à la famille d’une femme assassinée en 2014 à Grande-Synthe (Nord) par son ex-compagnon contre lequel elle avait porté plainte à plusieurs reprises, selon le jugement rendu public aujourd’hui. Le tribunal a estimé que les services de police n’avaient « pas tout mis en œuvre » pour prévenir l’assassinat de cette femme ainsi que celui de ses parents, chez lesquels elle s’était réfugiée.

    Lire l’article de La Voix du Nord expliquant la condamnation.
  • Hong kongLa police hongkongaise a arrêté samedi 15 personnes en raison de leur participation ou de leur soutien à des manifestations prodémocratie qui se sont déroulées l’an dernier dans la région administrative spéciale chinoise. Ces rassemblements dénonçaient un projet de loi facilitant les extraditions vers certains pays tiers et vers la Chine continentale, finalement abandonné. Les manifestants avaient ensuite réclamé l’instauration du suffrage universel pour l’élection du chef de l’exécutif de Hong Kong.