• HôpitalEmmanuel Macron a déclaré aujourd’hui, lors d’une visite à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, avoir « sans doute fait une erreur » dans la stratégie de réforme du système de santé présentée par l’exécutif en septembre 2018. Il a estimé que cette réforme n’avait pas eu une ampleur suffisante « par rapport à l’état où était l’hôpital ».

  • EnfantsLe chef du service pédiatrique de l’hôpital de la Timone, à Marseille, a annoncé aujourd’hui le décès d’un enfant d’une « atteinte neurologique liée à un arrêt cardiaque », une forme proche de la maladie de Kawasaki. La direction générale de la Santé, interrogée par le Figaro, estime que 135 enfants ont développé une maladie comparable depuis le début de la pandémie de Covid-19 en France. Il s’agit du premier décès lié à cette maladie.

    Lire l’article du Figaro.
  • SlovénieLe Premier ministre slovène, Janez Jansa, a annoncé hier soir la fin de l’état d’urgence décrété le 12 mars et affirmé que son pays avait « maîtrisé l’épidémie » de Covid-19. Selon un bilan officiel, la Slovénie, pays de 2,1 millions d’habitants au sud de l’Autriche, avait enregistré au total hier 103 décès et 1 464 cas de coronavirus.

  • HydroxychloroquineDeux études publiées hier soir par la revue scientifique British Medical Journal mettent en évidence une absence d’efficacité contre le Covid-19 de l’hydroxychloroquine, une molécule utilisée dans le traitement de diverses maladies affectant les articulations. Une pétition lancée début avril par plusieurs médecins, dont l’ancien ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, a recueilli plus de 500 000 signatures pour faciliter l’usage de cette molécule pour soigner la maladie.

    En savoir plus sur les études via Franceinfo.
  • Liberté de la presseLe ministre bolivien de l’Intérieur, Arturo Murillo, a annoncé hier soir l’abrogation de plusieurs décrets « ayant suscité des préoccupations concernant la liberté de la presse » à la demande d’ONG de défense des droits humains et de médias. Le gouvernement bolivien avait instauré lundi des sanctions de 1 à 10 ans de prison contre les personnes diffusant « une information qui met en danger ou affecte la santé publique, créant l’incertitude parmi la population ».