• FinancesLe Conseil des ministres réuni aujourd’hui a examiné le troisième projet de loi de finances rectificative pour 2020. Celui-ci comprend les derniers plans de soutien annoncés par le gouvernement pour les secteurs les plus touchés par la crise, comme le tourisme, l’automobile et l’aéronautique. Ce projet de loi, qui doit encore être examiné par le Parlement, prévoit un déficit public à 11,4 % du PIB, contre 9,1 % dans la dernière loi de finances rectificative.

  • PollutionLes niveaux de pollution reviennent progressivement à la « normale » en Île-de-France, selon un premier bilan paru aujourd’hui réalisé par Airparif, l’organisme qui mesure la qualité de l’air de la région. En terme de qualité de l’air respiré, la baisse observée des concentrations de dioxyde d’azote (NO2) est passée de -25 % pendant le confinement à -15 % sur les trois premières semaines de déconfinement.

    Voir le bilan établi par Airparif.
  • PrisonsLa Contrôleure générale des lieux de privation de liberté, Adeline Hazan, a publié aujourd’hui un rapport dans lequel elle réclame plus de transparence sur l’affectation des personnes soupçonnées de radicalisation dans des unités dédiées. Elle souligne que leur prise en charge peut actuellement « porter atteinte, de diverses manières, à leurs droits fondamentaux ». Ces unités avaient été créées il y a cinq ans, après les attentats djihadistes de janvier 2015.

    Lire son rapport.
  • DjihadismeDes combattants du groupe État islamique en Afrique de l’Ouest, une faction dissidente de Boko Haram, ont tué hier au moins 69 personnes dans l’attaque d’un village d’éleveurs dans le nord-est du Nigeria, ont déclaré aujourd’hui des miliciens locaux et un haut responsable militaire à l’AFP. Selon un chef local, cette attaque a eu lieu en représailles à l’assassinat de combattants djihadistes par une milice d’autodéfense locale, formée pour protéger le bétail du village contre le vol.

  • SibérieTrois dirigeants d’une centrale thermique ont été arrêtés après le déversement la semaine dernière de plus de 21 000 tonnes de carburant dans un fleuve de Sibérie, en Russie, contaminant également un lac d’eau douce, a déclaré aujourd’hui le comité d’enquête russe chargé de l’affaire. Les trois responsables sont accusés d’avoir continué à utiliser une citerne de carburant sans effectuer les réparations dont la nécessité avait été établie en 2018.