• Suppression de postesL’équipementier de télécommunications Nokia a annoncé aujourd’hui la suppression de 1 233 emplois dans sa filiale française Alcatel-Lucent. L’entreprise prévoit la suppression de 402 postes à Lannion (Côtes-d’Armor), soit la moitié de l’effectif, et de 831 postes sur environ 2 900 à Nozay (Essonne), selon les syndicats du groupe. Il s’agit du quatrième plan social en quatre ans pour la branche française Alcatel-Lucent.

  • Retour à l’écoleLes écoles et les collèges ont recommencé aujourd’hui à accueillir tous les élèves « de manière obligatoire et selon les règles de présence normale », comme l’avait annoncé le président de la République, le 14 juin. Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé ce matin qu’à la prochaine rentrée, il y aurait « une évaluation de début d’année pour chaque niveau », qui serait obligatoire pour les classes de CP, CE1, sixième et seconde.

  • Enfants de djihadistesLe ministère des Affaires étrangères a annoncé aujourd’hui avoir fait rapatrier « dix jeunes enfants français mineurs » qui se trouvaient dans des camps du nord-est de la Syrie. Laurent Nunez, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, estimait en mars 2019 qu’il y avait 500 enfants de djihadistes français en Syrie et en Irak dont « 350 qui sont partis avec leurs parents ».

  • Liberté de la presseUn rapport de l’ONG de défense des droits humains Amnesty International affirme que le journaliste d’investigation marocain Omar Radi a été espionné par les autorités marocaines à l’aide du logiciel d’une entreprise israélienne, NSO Group. Un porte-parole de NSO Group s’est dit « profondément troublé » par ces informations, sans toutefois les confirmer.

    Lire le rapport d’Amnesty International.
  • AllemagneLa chancelière allemande, Angela Merkel, a dénoncé aujourd’hui des actes « ignobles » après des incidents à Stuttgart, dans le sud-ouest de l’Allemagne, dans la nuit de samedi à dimanche. Plusieurs centaines de personnes ont participé à des affrontements avec la police ou au vandalisme et au pillage de magasins après une opération antidrogue.

    Lire la dépêche AFP sur les réactions en Allemagne.
  • Affaire fillonEmmanuel Macron a décidé vendredi soir de saisir le Conseil supérieur de la magistrature afin de vérifier que l’enquête concernant l’affaire Fillon avait bien été menée « en toute sérénité, sans pression ». Entendue par une commission parlementaire le 10 juin, l’ancienne procureure du parquet national financier, Éliane Houlette, avait évoqué des « pressions » de sa hiérarchie. Elle a toutefois déclaré vendredi que ses propos avaient été « déformés ou mal compris ».