• Liberté de circulationLes représentants des États membres de l’Union européenne et des autres membres de l’espace Schengen ont adopté aujourd’hui une recommandation pour lever à partir du 1er juillet les restrictions à l’entrée sur leurs territoires des ressortissants de 15 pays. L’Algérie, le Canada et la Corée du Sud figurent dans la liste, ainsi que la Chine sous condition de réciprocité, mais pas les États-Unis, où l’épidémie sévit toujours fortement.

    Voir la liste des pays (en anglais).
  • Hong KongLe Parlement chinois a voté aujourd’hui une loi sur la sécurité nationale à Hong Kong, une région administrative spéciale de la Chine, qui a ensuite été promulguée par le président, Xi Jinping. Le texte, dont les détails n’ont pas été communiqués au public, vise à punir les comportements tels que la trahison, la sécession et la sédition. « Cette loi risque de porter gravement atteinte au degré élevé d’autonomie de Hong Kong et d’avoir un effet préjudiciable sur l’indépendance du pouvoir judiciaire et de l’État de droit », a déclaré Charles Michel, président du Conseil européen, qui réunit les dirigeants des États membres de l’UE.

  • VenezuelaLe président vénézuélien, Nicolas Maduro, a donné hier soir 72 heures à la chef de la délégation de l’Union européenne pour quitter son pays. Il a ainsi réagi aux sanctions prises plus tôt dans la journée par le Conseil de l’Union européenne, qui représente les gouvernements des États membres, contre 11 responsables politiques vénézuéliens pour avoir porté « atteinte à la démocratie » au Venezuela. Les sanctions incluent l’interdiction d’entrée dans l’UE et un gel des avoirs.

  • DetteLe ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a plaidé hier devant l’Assemblée nationale pour un « cantonnement » de la dette liée à la crise du Covid-19, c’est-à-dire pour que son remboursement se fasse séparément de la dette accumulée par la France avant l’épidémie et donc de façon plus étalée. Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait évoqué cette possibilité dans une tribune au Monde en avril, en ajoutant : « Il n’y a pas de miracle : nous devrons porter plus longtemps des dettes publiques plus élevées. »

  • Agnès BuzynLa commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de la crise du Covid-19 a commencé ce soir l’audition d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé de mai 2017 à février dernier. Elle a estimé avoir réagi rapidement face à l’épidémie. Elle a déclaré avoir demandé dès la découverte du premier cas en France « un état des lieux de tous les stocks et de nos capacités de prise en charge des malades ».

    Lire le suivi de l’audition par Franceinfo.