• François BayrouLe président du MoDem, François Bayrou, a été nommé aujourd’hui en Conseil des ministres haut-commissaire au Plan, un poste consacré à la planification économique. Il avait dû quitter son poste de ministre de la Justice en juin 2017 après sa mise en cause dans une affaire de soupçons d’emplois fictifs, dans laquelle il a été mis en examen en décembre 2019. Il a déclaré hier sur France 2 que cette mise en examen ne l’empêchait pas d’occuper son nouveau poste, car « c’est l’exécutif qui est concerné par cette règle » et il n’en fait pas partie.

  • Port du masqueLe tribunal administratif de Strasbourg a enjoint hier soir à la préfecture du Bas-Rhin de modifier l’arrêté qu’elle avait pris le 28 août et qui imposait le port du masque dans l’ensemble de l’espace public de 13 communes, dont Strasbourg, sans limite de temps. La préfecture a jusqu’à lundi pour en exclure les zones et les horaires « qui ne sont pas caractérisés par une forte densité de population ou par des circonstances locales susceptibles de favoriser la propagation » du Covid-19.

  • CorticoïdesL’Organisation mondiale de la santé (OMS), une agence de l’ONU, a publié hier soir une mise à jour de ses recommandations aux professionnels de santé pour les encourager à utiliser des corticoïdes dans les cas graves de Covid-19. L’OMS s’appuie sur des études ayant montré que ces hormones pouvaient réduire la mortalité des patients. Elle n’en recommande cependant pas l’usage dans les cas non graves en raison de possibles effets nocifs.

  • SanctionsLe secrétaire d’État américain (équivalent du ministre des Affaires étrangères), Mike Pompeo, a annoncé hier soir des sanctions économiques à l’encontre de la procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, et d’un de ses collaborateurs. Les États-Unis, qui ne sont pas membres de la CPI, dénoncent l’ouverture en mars d’une enquête après des accusations de crimes perpétrés en Afghanistan en 2003 par des militaires américains et l’agence américaine de renseignement CIA.

  • SurveillanceUne cour d’appel américaine a jugé hier soir illégal un vaste programme de surveillance des données téléphoniques mis en place par l’agence de renseignement américaine NSA et révélé au public en 2013 par Edward Snowden, ancien analyste au service de la NSA. La cour a estimé que les responsables de plusieurs agences de renseignement avaient menti en défendant le programme, aujourd’hui abandonné.

    Lire notre article de janvier 2019 sur la protection des données personnelles.