9 septembre 2020

Ça se chiffre

L’efficacité énergétique des logements

Sur près de 29 millions de résidences principales en France métropolitaine au 1er janvier 2018, près de 17 % étaient des « passoires thermiques », selon un bilan publié la semaine dernière par le service statistique du ministère de la Transition écologique. Ces chiffres s’appuient sur le diagnostic de performance énergétique, qui évalue la quantité d’énergie consommée et de gaz à effet de serre dégagée par un logement. Les résidences classées « A » ou « B », qui représentent moins de 7 % de l’ensemble, sont considérées comme peu énergivores, tandis que celles qui sont classées « F » ou « G » sont assimilées à des « passoires thermiques ». La part des logements très énergivores décroît légèrement avec la hausse des revenus des occupants, surtout s’ils sont propriétaires. Elle est en revanche notablement plus faible dans le parc social (les logements à loyer modéré), où les habitations classées « F » ou « G » ne représentent que 7 % de l’ensemble, contre 18,7 % dans le parc privé.