22 septembre 2020

Ça alors

Des citoyens volontaires pour mesurer la qualité de l’air

Des citoyens volontaires peuvent mesurer à partir d’aujourd’hui la qualité de l’air à Lyon, Grenoble et Clermont-Ferrand, à l’aide de micro-capteurs. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, un observatoire public de la qualité de l’air à l’origine de cette expérimentation, envisage d’équiper environ 600 citoyens pendant 10 mois. Ces volontaires sont ainsi invités à mesurer pendant 15 jours le niveau de particules fines lors de leurs trajets, au travail, à la maison, etc. L’expérimentation vise à sensibiliser les citoyens aux sources de pollution de l’air qu’ils respirent. Les données, transmises via une application, feront l’objet d’ateliers-débats à la fin de chaque session. Des initiatives similaires ont déjà été lancées, notamment à Rennes depuis 2016. Les particules fines, émises par les combustions des transports et des activités industrielles et domestiques, font partie des principaux polluants en suspension dans l’air. Plus petites qu’un diamètre de cheveu, elles pénètrent dans l’organisme et peuvent altérer les fonctions respiratoires.