• JusticeLe budget du ministère de la Justice va augmenter de 8 % en 2021, a annoncé le Premier ministre, Jean Castex, hier soir sur France 2. « De la qualité, de la célérité de la réponse pénale dépend une grande partie de la solution » face à « la progression de la violence », a expliqué le chef du gouvernement. Le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, a déclaré ce matin sur RTL que cette hausse allait permettre 950 embauches « dès le début de l’année prochaine » puis 2 450 d’ici la fin 2021.

  • Dette publiqueLa dette publique française a enregistré entre mars et juin sa plus forte hausse trimestrielle depuis la première publication de cet indicateur en 1995, a annoncé aujourd’hui l’Insee, l’institut national de statistiques. Elle a atteint 114,1 % du PIB (la production totale de biens et services) à la fin du mois de juin, soit une hausse de 12,7 points par rapport à fin mars. La dette publique a augmenté de près de 200 milliards d’euros du fait des dépenses engagées pour lutter contre l’épidémie de Covid-19.

  • MarseillePlusieurs centaines de restaurateurs et de propriétaires de bars se sont rassemblés ce matin devant le tribunal de commerce de Marseille pour protester contre la fermeture de leurs établissements, ordonnée par le gouvernement dans le cadre des mesures de lutte contre le Covid-19. La deuxième adjointe à la mairie de Marseille, Samia Ghali, a déclaré que la police municipale ne verbaliserait pas les bars et restaurants restant ouverts.

  • RestrictionsLe ministère des Sports a précisé aujourd’hui que les gymnases et les piscines dans les villes classées en zones d’alerte renforcée ou maximale pourraient rester ouverts pour les mineurs inscrits dans les clubs et les associations sportives. Mercredi soir, le ministre de la Santé, Olivier Véran, avait annoncé que les salles de sport et les gymnases seraient « fermés » dans les zones d’alerte renforcée, car ce sont des « lieux de contamination importants ».

    Voir la carte des zones d’alerte sur Franceinfo.
  • MaliDésignés lundi par un comité mis en place par la junte au pouvoir au Mali, le président de transition, l’ancien militaire Bah N’Daw, et le vice-président, le colonel Assimi Goïta, ont pris aujourd’hui leurs fonctions pour une période de 18 mois. L’armée a pris le pouvoir à la mi-août, renversant le président Ibrahim Boubacar Keïta.

    Lire l’article de Libération sur la désignation des deux dirigeants.