• Chômage partielLa ministre du Travail, Élisabeth Borne, a déclaré aujourd’hui que l’État et l’Unédic continueraient à prendre en charge à 100 % le dispositif de chômage partiel, c’est-à-dire sans reste à charge pour les employeurs, dans les « secteurs protégés » jusqu’à la fin de l’année. Ces secteurs protégés, parmi lesquels figurent l’hôtellerie-restauration, la culture, l’événementiel et le sport, sont définis en annexe d’un décret pris en juin.

    Consulter le décret énumérant les secteurs protégés.
  • ViolencesLe service statistique du ministère de l’Intérieur a publié aujourd’hui son bilan annuel de l’insécurité et de la délinquance. Il y note une augmentation de 12 % des violences sexuelles enregistrées par les services de sécurité en 2019 par rapport à 2018 et une hausse de 8 % des coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans ou plus. Le rapport précise que l’évolution de ces chiffres peut être liée à une augmentation de la tendance à porter plainte.

    Lire ce bilan statistique.
  • Notre-Dame de ParisLa Cour des comptes, chargée du contrôle de la dépense publique, a estimé aujourd’hui que l’utilisation des fonds récoltés après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris en avril 2019 n’était « pas suffisamment transparente ». Elle a également réclamé une enquête administrative sur les circonstances dans lesquelles est survenu l’incendie, en plus de l’enquête judiciaire en cours.

  • PauvretéPendant les deux mois du confinement, 1,27 million de personnes ont sollicité l’aide du Secours populaire, dont 45 % étaient jusque-là inconnues de l’association, selon le dernier baromètre de l’association publié ce matin. L’organisation s’attend pour 2020 à un chiffre « largement supérieur » à celui de 2019 (3,3 millions de personnes sollicitant son aide).

  • Après-BrexitLes élus de la Chambre des communes, l’une des deux chambres du Parlement britannique, ont approuvé hier soir par 340 voix contre 256 un projet de loi qui prévoit de possibles dérogations aux règles fixées par l’accord sur le Brexit conclu avec l’Union européenne. Le porte-parole du Premier ministre britannique a justifié le 9 septembre une telle possibilité par les « ambiguïtés » que contiendrait l’accord sur le Brexit, en particulier concernant le sort de l’Irlande du Nord.