• Covid-19Depuis 10 jours, «le nombre de nouveaux diagnostics de Covid-19 diminue, le taux de positivité des tests et le taux d’incidence baissent », a déclaré le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans une interview aux journaux régionaux du groupe Ebra publiée hier. « Tout porte donc à croire que nous avons passé un pic épidémique », en a-t-il conclu. Aujourd’hui, il a cependant appelé à « ne pas relâcher » les efforts.

  • SDFLe nombre de personnes sans domicile fixe en France « tourne autour de 300 000 », a déclaré Christophe Robert, le délégué général de la Fondation Abbé-Pierre, une organisation en faveur du logement des plus démunis, dans un article publié hier par le JDD. Ce chiffre est deux fois plus élevé qu’en 2012 et trois fois plus qu’en 2001, a-t-il précisé.

  • VaccinsLe laboratoire américain Moderna a annoncé aujourd’hui que son projet de vaccin contre le Covid-19 avait atteint une efficacité de 94,5 % selon une première analyse. La semaine dernière, les laboratoires Pfizer et BioNTech avaient déclaré que leur projet de vaccin avait une efficacité de 90 % et l’institut de recherche russe Gamaleya avait affirmé que son potentiel vaccin protégeait contre le Covid-19 dans 92 % des cas.

    Lire notre explication de la semaine dernière sur les vaccins.
  • Budget de l’UELa Pologne et la Hongrie ont opposé aujourd’hui leur veto au projet de budget de l’Union européenne et au plan de relance qui l’accompagne. Elles ont souhaité ainsi dénoncer la mise en place d’un mécanisme qui permet de conditionner l’attribution de fonds européens au respect de l’État de droit, comme l’a expliqué sur Twitter le porte-parole du Premier ministre hongrois.

  • MoldavieMaia Sandu, ancienne Première ministre de Moldavie, a remporté le second tour de l’élection présidentielle organisée hier dans son pays avec 57,7 % des suffrages. Cette candidate pro-européenne a battu le président sortant, Igor Dodon, favorable à un rapprochement avec la Russie.

  • Royaume-UniLe Premier ministre britannique, Boris Johnson, a limogé vendredi soir son conseiller spécial Dominic Cummings, qui avait été le directeur de la campagne « Vote Leave » en faveur du Brexit. Il faisait l’objet de l’opposition de nombreux parlementaires du Parti conservateur dirigé par Boris Johnson.