• DéconfinementLe Premier ministre, Jean Castex, a détaillé aujourd’hui les mesures d’allégement du confinement annoncées mardi soir par Emmanuel Macron. Les commerces fermés fin octobre pourront rouvrir samedi en respectant une limite d’un client pour 8 mètres carrés et les commerces de plus de 400 mètres carrés devront mettre en place un comptage à l’entrée.

    Voir notre graphique sur l’évolution du nombre de cas et l’objectif à atteindre.
  • Violences policièresLe ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a demandé aujourd’hui la suspension de plusieurs policiers impliqués dans le tabassage d’un homme interpellé samedi à Paris. Ce matin, le média Loopsider a diffusé des images de vidéosurveillance montrant ces violences, ainsi que le témoignage de la victime qui affirme avoir subi des propos racistes. Le parquet de Paris a confié mardi une enquête à l’Inspection générale de la police nationale.

    Voir la vidéo de Loopsider.
  • Nicolas SarkozyLe tribunal correctionnel de Paris a rejeté aujourd’hui la demande de renvoi du procès des « écoutes » de Nicolas Sarkozy et de son avocat pour raison de santé d’un des coprévenus. Le procès, dans lequel un ancien président de la République comparaît pour la première fois pour des accusations de corruption, doit donc reprendre lundi.

  • Allocations chômageLe Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative en France, a annulé hier deux dispositions de la réforme de l’assurance-chômage. Il considère que les nouvelles règles d’indemnisation prévues défavorisent les personnes alternant périodes de chômage et contrats courts. Il annule aussi, pour une raison de forme, l’instauration d’un bonus-malus sur les cotisations chômage dans des secteurs recourant fréquemment aux contrats courts et à l’intérim. Le gouvernement avait déjà suspendu la réforme jusqu’au 1er avril en raison de la crise sanitaire.

  • Burkina FasoLa commission électorale du Burkina Faso a annoncé aujourd’hui la victoire dès le premier tour de l’élection présidentielle du chef de l’État sortant, Roch Kaboré. Au pouvoir depuis décembre 2015, il a obtenu près de 57,9 % des suffrages lors du scrutin organisé dimanche, selon un décompte partiel. Six de ses adversaires ont déclaré lundi qu’ils n’accepteraient pas « des résultats entachés d’irrégularités ».