• Couvre-feuLe couvre-feu à 18h « freine dans une certaine mesure la circulation du virus », mais « pas suffisamment » pour être considéré comme « pleinement efficace », a déclaré aujourd’hui le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l’issue d’un Conseil restreint de défense et d’un Conseil des ministres. Pour faire face à la circulation du virus et de ses variants, ainsi qu’à la hausse du nombre d’admissions dans les hôpitaux et dans les services de réanimation, il a évoqué que plusieurs scénarios étaient à l’étude, « d’un maintien du cadre actuel jusqu’à un confinement très serré ».

    Voir nos graphiques sur l’évolution de l’épidémie.
  • VaccinLe groupe pharmaceutique français Sanofi a annoncé hier soir avoir conclu un accord avec le laboratoire allemand BioNTech pour prendre en charge les dernières étapes de fabrication du vaccin contre le Covid-19 que celui-ci a développé avec le laboratoire américain Pfizer. Cette collaboration doit permettre de « fournir plus de 125 millions de doses de vaccin » pour l’Union européenne à partir de cet été, a précisé aujourd’hui Sanofi. Le 11 décembre, il a déclaré que son propre projet de vaccin n’aboutirait pas avant le quatrième trimestre 2021.

  • InformatiqueL’agence européenne de police criminelle Europol a annoncé aujourd’hui qu’une opération à laquelle ont participé huit pays, dont la France et les États-Unis, avait permis de prendre le contrôle de l’infrastructure d’Emotet, l’un des logiciels malveillants les « plus dangereux » au monde. Emotet avait infecté depuis 2014 de nombreux ordinateurs dans le monde et le réseau criminel qui l’exploitait louait ses services à d’autres criminels souhaitant mener des attaques informatiques.

    Lire une description d’Emotet sur le site du logiciel de cybersécurité Malwarebytes.
  • AviationL’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) a donné aujourd’hui son accord pour la reprise des vols du Boeing 737 Max, qui étaient interdits depuis mars 2019 à la suite de deux accidents mortels en moins de cinq mois. L’EASA explique avoir exigé une mise à jour des logiciels défectueux impliqués dans les accidents et une formation spécifique des pilotes pour s’assurer qu’ils « connaissent parfaitement » la nouvelle version de cet avion.