• VaccinationLe rythme de la vaccination contre le Covid-19 en Europe est « inacceptablement lent », a déclaré hier soir le directeur de la branche européenne de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une agence de l’ONU. Il a appelé à renforcer la production de doses. À ce jour, seule 10 % de la population du continent européen a reçu au moins une dose de vaccin et 4 % est totalement vaccinée, selon l’OMS.

    Voir le graphique de Brief.eco sur la production de vaccins.
  • CyberattaqueLe groupe pharmaceutique et cosmétique français Pierre Fabre a déclaré hier soir être victime depuis le matin d’une attaque informatique provoquant l’arrêt d’une partie de ses activités de production. Le groupe compte plus de 10 000 collaborateurs dans le monde et commercialise ses produits dans 130 pays.

    Lire notre article de février sur les cyberattaques contre les hôpitaux.
  • Sans-abriUn recensement organisé dans la nuit du 25 au 26 mars a permis de dénombrer 2 785 personnes sans-abri à Paris, a annoncé aujourd’hui Léa Filoche, adjointe à la maire de Paris chargée des Solidarités. Les précédentes éditions de cette opération annuelle de recensement mise en place en 2018 avaient toutes compté plus de 3 000 personnes sans-abri. Léa Filoche a salué « le choix fait par l’État de s’engager dans une politique d’hébergement », notamment « en transformant les hôtels en centres d’hébergement d’urgence ».

    Lire le détail du recensement sur le site de la mairie de Paris.
  • JusticeLa chambre de l’instruction de la cour d’appel de Douai a estimé hier soir que l’action publique était prescrite dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne visant Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale. Richard Ferrand avait été mis en examen en septembre 2019 pour prise illégale d’intérêts, car il était soupçonné d’avoir permis à sa compagne de s’enrichir en louant en 2011 un local aux Mutuelles de Bretagne dont il était le directeur général de 1998 à 2012.

  • États-UnisLe président des États-Unis, Joe Biden, a présenté hier soir un plan d’investissement dans les infrastructures de 2 000 milliards de dollars (plus de 1 700 milliards d’euros) sur huit ans. Il l’a vanté comme le moyen de mettre les États-Unis « en position de gagner la compétition mondiale contre la Chine dans les années à venir ».