• IndePlusieurs pays, dont la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, se sont engagés hier à porter assistance à l’Inde, qui fait face à une recrudescence de cas de Covid-19. L’Élysée a annoncé à l’AFP un « soutien significatif en capacités d’oxygène ». L’Inde a recensé plus de 321 000 nouveaux cas par jour en moyenne sur la dernière semaine, selon les chiffres recueillis par l’Organisation mondiale de la santé, une agence de l’ONU.

    Voir un reportage de France 2 à New Delhi.
  • VaccinsL’Union européenne a lancé vendredi une action en justice contre le laboratoire britannique AstraZeneca pour non-respect des délais de livraison de son vaccin contre le Covid-19, a annoncé aujourd’hui un porte-parole de la Commission européenne. 30 millions de doses ont été livrées au premier trimestre, contre 120 millions promises par le groupe britannique, selon l’UE. AstraZeneca a jugé dans un communiqué que cette action en justice était « sans fondement ».

  • ÉcoleLes écoles primaires ont rouvert leurs portes aujourd’hui en France, sous un protocole strict, après trois semaines de fermeture, dont deux de vacances scolaires. Un cas positif de Covid-19 dans une classe doit entraîner la fermeture de celle-ci, selon le ministère de l’Éducation. La réouverture des collèges et des lycées est prévue à partir du 3 mai.

    Voir notre graphique de fin mars sur les contaminations chez les moins de 19 ans.
  • TerrorismeLe procureur du parquet national antiterroriste, Jean-François Ricard, a estimé hier lors d’un point presse que la radicalisation de l’homme qui a tué une agente administrative de la police de Rambouillet, vendredi dernier, « paraît peu contestable » et que « la présence de certains troubles de la personnalité » avait aussi « pu être observée ». Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, prévoit de présenter mercredi en Conseil des ministres un projet de loi antiterroriste, élaboré avant l’attaque de Rambouillet.

  • MozambiqueLe groupe énergétique français Total a annoncé aujourd’hui la suspension d’un projet gazier dans le nord-est du Mozambique et le retrait de l’ensemble de son personnel pour « force majeure ». Le groupe met en cause « l’évolution de la situation sécuritaire » dans cette zone visée par plusieurs attaques récentes de groupes djihadistes, dont une meurtrière, fin mars, dans la ville portuaire de Palma, à proximité de son chantier.