• Violences« Il faut que l’État crée un parquet spécial à Marseille » pour lutter contre les trafics de drogue, a déclaré aujourd’hui à Franceinfo le maire de la ville, Benoît Payan. Ce week-end, trois personnes ont été tuées dans des règlements de comptes à Marseille, s’ajoutant aux 11 morts recensés depuis le 28 juin par la préfecture de police de la ville.

  • PolynésieFace à l’accélération de l’épidémie de Covid-19 sur son territoire, le président de la Polynésie française, Édouard Fritch, a annoncé samedi la fermeture des écoles, collèges et lycées à partir d’aujourd’hui. La rentrée avait eu lieu il y a deux semaines. Le haut-commissaire de la République en Polynésie française, qui représente l’État français dans le territoire, a annoncé hier un confinement de deux semaines dans une partie de l’archipel.

    Consulter les graphiques de Reuters sur l’épidémie en Polynésie française.
  • Pass sanitaireLes manifestations contre le pass sanitaire mis en place pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 ont rassemblé samedi environ 175 500 personnes, selon le ministère de l’Intérieur, qui en avait dénombré environ 215 000 le samedi précédent. Le Nombre jaune, une page Facebook animée par des participants au mouvement des « Gilets jaunes », a recensé de son côté près de 362 000 manifestants, contre près de 389 000 une semaine plus tôt.

  • VaccinL’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) a approuvé aujourd’hui le vaccin contre le Covid-19 des laboratoires Pfizer et BioNTech. Ce vaccin avait jusqu’ici bénéficié d’une simple autorisation d’urgence. « Même si des millions de personnes ont déjà reçu de façon sûre des vaccins contre le Covid-19, nous reconnaissons que pour certains, l’autorisation d’un vaccin par la FDA pourra leur donner plus de confiance pour se faire vacciner », a déclaré la dirigeante de l’agence.

  • AfghanistanSept civils afghans sont morts samedi en tentant d’entrer dans l’aéroport de Kaboul, la capitale de l’Afghanistan, selon le ministère britannique de la Défense. Les évacuations, menées principalement par l’armée américaine, s’y poursuivent une semaine après la prise de pouvoir des talibans, des fondamentalistes islamistes. Les talibans ont affirmé aujourd’hui via leur principal porte-parole qu’ils avaient des combattants stationnés près de la vallée du Panchir, dans le nord-est de l’Afghanistan, où sont retranchés des Afghans refusant leur autorité.

    Voir un reportage à l’aéroport de Kaboul sur Euronews.