• GuinéeUn groupe de militaires a arrêté dimanche le président de la Guinée, Alpha Condé, au pouvoir depuis 2010. Les putschistes ont également annoncé la « suspension » de la Constitution et la « dissolution » des institutions du pays. Le chef des putschistes, Mamady Doumbouya, a promis dans un discours lundi la mise en place d’un « gouvernement d’union nationale ».

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  • AfghanistanLes talibans, des fondamentalistes islamistes qui ont pris le pouvoir mi-août en Afghanistan, ont annoncé mardi la composition de leur gouvernement intérimaire, encore incomplet. Composé de 33 hommes, il sera dirigé par le mollah Mohammad Hassan Akhund, ancien membre du régime taliban au pouvoir de 1996 à 2001. Le cofondateur des talibans, Abdul Ghani Baradar, sera numéro deux du nouvel exécutif.

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  • MarocLe Parti de la justice et du développement (PJD), le parti islamiste à la tête d’une coalition gouvernementale depuis 2011 au Maroc, a subi mercredi une lourde défaite aux élections législatives, selon des résultats préliminaires communiqués jeudi par le ministère de l’Intérieur. Le PJD n’a obtenu que 12 sièges sur 395, alors qu’il en détenait 125 auparavant. Le principal vainqueur du scrutin est le Rassemblement national des indépendants, un parti de centre droit déjà membre de la coalition gouvernementale.

  • ContraceptionLe ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé jeudi que la contraception serait gratuite pour les femmes de 18 à 25 ans à partir du 1er janvier. Cette gratuité concerne les consultations, des examens de biologie médicale et des contraceptifs. Les frais seront pris en charge par l’Assurance maladie. Selon Olivier Véran, « il y a un recul de la contraception chez un certain nombre de jeunes femmes », principalement « parce que ça leur coûte trop cher dans leur budget ».

    Lire nos explications sur l’accès à la contraception.
  • JusticeLa Cour de justice de la République, chargée de juger les membres du gouvernement pour des actes commis dans l’exercice de leurs fonctions, a mis en examen hier soir l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn pour « mise en danger de la vie d’autrui » dans le cadre de sa gestion de l’épidémie de Covid-19. Elle a par ailleurs été placée sous le statut plus favorable de témoin assisté pour « abstention volontaire de combattre un sinistre ». Agnès Buzyn avait quitté ses fonctions de ministre de la Santé le 16 février 2020 pour se présenter aux élections municipales à Paris.

  • Covid-19Le nombre de cas quotidiens de contamination au Covid-19 en France atteignait hier soir une moyenne de 10 726 sur les sept derniers jours, soit une baisse de 26 % par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres du ministère de la Santé. Le nombre de personnes en réanimation a baissé depuis une semaine, passant de 2 259 à 2 151 hier soir.

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