• UELa présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé aujourd’hui dans son discours annuel sur l’état de l’Union la création d’un nouveau programme devant permettre aux jeunes sans emploi ni formation d’avoir une expérience professionnelle dans un autre État membre. Elle a également confirmé le lancement prochain d’une nouvelle autorité dédiée à la lutte contre les futures menaces sanitaires.

    Lire son discours.
  • HaïtiLe Premier ministre haïtien, Ariel Henry, a révoqué hier soir le commissaire du gouvernement (équivalent du procureur) de Port-au-Prince, Bed-Ford Claude. Ce dernier avait demandé un peu plus tôt au juge enquêtant sur l’assassinat en juillet du président Jovenel Moïse d’inculper le Premier ministre en raison des échanges téléphoniques qu’il avait eus avec l’un des principaux suspects du meurtre.

    Lire notre article de juillet sur l’assassinat du président.
  • MaliInterrogé hier par des députés, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a estimé qu’une intervention au Mali de la société russe Wagner, employant des paramilitaires, serait « absolument inconciliable » avec le maintien des troupes françaises dans le pays. Le ministre malien de la Défense a admis hier l’existence de pourparlers avec cette société « pour assurer la sécurité du pays ».

  • DrogueDeux députés (LR et LREM) ont présenté hier soir les conclusions de leur mission d’information sur les salles de consommation à moindre risque (SCMR). Ils ont jugé que ces salles, communément appelées « salles de shoot », étaient « utiles et efficaces » et ont estimé que leur ouverture devait se faire en concertation avec les élus de terrain. La loi de santé adoptée en décembre 2015 a permis l’expérimentation pour six ans de deux SCMR à Paris et Strasbourg.

    Lire les explications des députés dans un article de LCP.
  • PolitiqueLe groupe écologiste du Sénat a prononcé hier soir l’exclusion de la sénatrice Esther Benbassa, accusée de harcèlement moral à l’encontre de ses collaborateurs dans une enquête publiée en juillet par Mediapart. Le groupe écologiste relève qu’elle n’a « pas contredit une partie des témoignages » ni « jugé opportun de porter plainte en diffamation contre ces accusations ». Critiquant une décision non fondée sur le droit, Esther Benbassa a rappelé qu’elle ne faisait « l’objet d’aucune procédure judiciaire ».