• ItalieLe Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème) a perdu les villes de Rome et de Turin dès le premier tour des élections municipales organisé en Italie dimanche et hier. Le second tour y opposera dans un peu moins de deux semaines les candidats de la coalition de centre droit et de la coalition de centre gauche. Le centre gauche a conservé les villes de Milan, Naples et Bologne où ses candidats l’ont emporté dès le premier tour.

    Lire notre article de 2016 sur la percée effectuée alors par le M5S.
  • CatalogneUn tribunal de Sardaigne, en Italie, a suspendu hier soir l’examen de la demande d’extradition vers l’Espagne du député européen et ancien président de la région espagnole de Catalogne Carles Puigdemont. Le tribunal italien a décidé d’attendre que les pourvois de Carles Puigdemont devant la justice européenne aboutissent. La justice espagnole poursuit le député européen pour son rôle dans l’organisation d’un référendum d’indépendance de la Catalogne en 2017.

    Lire notre article de juin sur les grâces d’indépendantistes catalans en Espagne.
  • CorailEntre 2009 et 2018, le monde a perdu près de 14 % du corail sur ses récifs coralliens, selon un rapport publié aujourd’hui par le Réseau mondial de surveillance des récifs coralliens, un organisme mis en place par des gouvernements et des ONG. Selon ce réseau, ces récifs « abritent au moins un quart de l’ensemble des espèces marines, tout en constituant un habitat crucial et une source de protéines fondamentale et en fournissant des médicaments vitaux ».

  • FacebookLes applications de l’entreprise américaine Facebook, dont le réseau social du même nom, la plateforme photo Instagram et la messagerie instantanée WhatsApp, ont été indisponibles hier soir dans le monde entier pendant près de six heures en raison d’une panne. L’entreprise a expliqué l’incident par un mauvais changement de configuration des routeurs qui coordonnent l’échange d’informations entre ses centres de données.

  • Nobel de physiqueLe prix Nobel de physique 2021 a été décerné aujourd’hui pour moitié à deux modélisateurs du climat, l’Américain Syukuro Manabe et l’Allemand Klaus Hasselmann et pour moitié au théoricien italien Giorgio Parisi. Le comité décernant chaque année ce prix a salué leurs « contributions révolutionnaires à notre compréhension des systèmes physiques complexes ».