Tout s’explique

Inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution

  • Qu’a proposé la majorité présidentielle ?

    La présidente du groupe Renaissance (ex-LREM) à l’Assemblée nationale, Aurore Bergé, a annoncé samedi le dépôt d’une proposition de loi constitutionnelle pour « inscrire le respect » du droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution afin de le « sécuriser ». Les droits des femmes sont « fragiles » et « régulièrement remis en cause », a-t-elle justifié sur France Inter, après la décision de la Cour suprême des États-Unis, la plus haute juridiction américaine, de révoquer vendredi l’arrêt qui protégeait le droit à l’avortement dans le pays depuis 1973. La présidente du groupe La France insoumise (LFI) à l’Assemblée nationale, Mathilde Panot, a annoncé ce matin déposer également une proposition de loi pour inscrire le droit à l’IVG dans la Constitution. En 2018, des députés LREM avaient rejeté un amendement en ce sens déposé par LFI, estimant que le droit à l’avortement était déjà suffisamment garanti. En France, l’IVG est légale depuis la loi Veil de 1975.

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