17 février 2018

Dans Brief.me ce week-end, les lois de bioéthique, les demandeurs d’asile « dublinés », des stations fantômes et un orchestre de chambre (littéralement).

Les lois de bioéthique

Le Comité consultatif national d’éthique, une autorité administrative indépendante, a mis en ligne lundi un site pour recueillir les propositions des citoyens dans le cadre des États généraux de la bioéthique, lancés le 18 janvier.


Le concept

La bioéthique vise à définir les limites à apporter aux actions de la science sur le vivant, et en particulier sur le corps humain, en réfléchissant à leur aspect moral. Les dons d’organes, le clonage, la fin de vie ou les recherches sur l’embryon font partie des sujets relevant du champ de la bioéthique. Le terme a été inventé dans les années 1970 par le biochimiste américain Van Rensselaer Potter, mais le premier texte international à traiter de la question remonte à 1947. Il se base sur le jugement, à Nuremberg, de médecins nazis qui avaient utilisé des déportés comme cobayes. Les juges, qui agissaient sous mandat international, ont constaté un vide juridique dans le domaine des expérimentations menées sur l’homme et ont établi une liste de 10 critères devant être respectés pour que de telles expérimentations puissent être considérées comme « acceptables ».

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