24 novembre 2018

Dans Brief.me ce week-end, les mines d’or en France, la taxe carbone, des combats contre le handicap et de l’archéologie kitsch.

Les mines d’or en France

La Compagnie de la Montagne d’or, qui projette d’exploiter un gisement aurifère en Guyane, a présenté la semaine dernière une nouvelle mouture de son projet, afin de limiter ses impacts sur l’environnement. L’exploitation de l’or a débuté en France sous la forme d’orpaillage, avant que des filons d’or soient découverts dans le sous-sol. La dernière mine exploitant de l’or en France métropolitaine a fermé en 2004.


À l’origine

L’exploitation de l’or en France remonte au Néolithique (entre 7 000 et 3 300 av. J.-C.), sous la forme d’orpaillage, la recherche artisanale de paillettes dans les sables des rivières. Les premiers vestiges connus d’exploitation de filons aurifères remontent à l’époque gauloise, comme sur les territoires actuels de Labessette dans le Puy-de-Dôme ou de Saint-Pierre-Montlimart dans le Maine-et-Loire. Le métal précieux est recherché pour les bijoux, les parures ou la vaisselle. Il sert également à frapper des monnaies. Cette activité s’éteint progressivement en France vers la fin de l’Empire romain. La recherche de l’exploitation de minerai d’or ne reprend qu’en 1776, à La Gardette en Isère, mais les travaux sont interrompus en raison de la faible teneur en or du site. En 1847, une ordonnance royale confie la première concession d’or à la mine de Pont-Vieux, située sur plusieurs communes du Puy-de-Dôme. Seuls des travaux de recherche y sont effectués. De l’or alluvionnaire (déplacé par le mouvement de l’eau) est exploité dès 1857 en Guyane.

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