8 mai 2020

Dans Brief.me ce week-end, la dictature communiste en Corée du Nord, la trêve hivernale, la solidarité entre Irlandais et Amérindiens et les murs de la révolte au Chili.

La dictature communiste de Corée du Nord

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, est réapparu vendredi 1er mai, presque trois semaines après sa dernière apparition publique. Son absence, le 15 avril, à la cérémonie de commémoration de la naissance de son grand-père, Kim Il-sung, avait suscité des interrogations sur son état de santé. Kim Jong-un dirige la Corée du Nord depuis 2011. Il a succédé à son père et son grand-père, fondateur de la première dynastie communiste de l’histoire.


À l’origine

La péninsule de Corée est un pays unifié lorsque le Japon annexe le territoire en 1910. La défaite japonaise face aux Alliés à la fin de la Seconde Guerre mondiale conduit à la scission de la péninsule en deux : une zone d’occupation soviétique est définie au nord du 38e parallèle et une zone d’occupation américaine est établie au sud. Cette situation donne lieu à la naissance en 1948 de deux États distincts : la République populaire démocratique de Corée du Nord et la République de Corée, ou Corée du Sud. Kim Il-sung, très impliqué dans la résistance contre l’occupation japonaise, prend la tête du Parti du travail, qui devient le parti unique du pays, puis est nommé Premier ministre par le Parlement en 1948. En 1950, il lance une attaque contre la Corée du Sud pour prendre le territoire aux Américains et unifier la péninsule. La guerre entre les deux pays dure trois ans avant qu’un cessez-le-feu soit signé en 1953. Elle fait entre 2 millions et 3 millions de victimes, selon les estimations.

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