30 octobre 2021

Dans B‌r‌i‌e‌f‌.‌m‌e ce week-end, le « mix énergétique » de la France, le métavers, la « grande démission » aux États-Unis et une escapade dans une forêt canadienne aux côtés des mycologues.

Le « mix énergétique » de la France

RTE, le gestionnaire de réseau de transport d’électricité en France, a publié lundi un rapport élaborant six scénarios permettant à la France de se passer des énergies fossiles en 2050. Il privilégie des scénarios mêlant développement des énergies renouvelables et construction de nouvelles centrales nucléaires. Le « mix énergétique » de la France a beaucoup évolué depuis la deuxième moitié du XXe siècle : la part du nucléaire a considérablement augmenté à partir des années 1970, puis celle des énergies renouvelables à partir des années 1990.


À l’origine

Le « mix énergétique » représente la répartition des différentes sources d’énergie primaire (énergies fossiles, nucléaire, renouvelables) utilisées pour couvrir les besoins énergétiques d’un pays [voir notre graphique]. Au début du XXe siècle, la France dépendait principalement du pétrole, du charbon et de l’hydroélectricité pour satisfaire ses besoins en électricité ou combustible. Votée en 1919, la première grande loi régulant l’énergie concerne l’hydraulique. Elle établit que « nul ne peut disposer de l’énergie des marées, des lacs et des cours d’eau, quel que soit leur classement, sans une concession ou une autorisation de l’État ». En 1928, un autre texte régule les importations de pétrole. Après la Seconde Guerre mondiale, la reprise économique de la France s’appuie sur le charbon. Le plan Monnet de reconstruction de l’économie française et la création de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (Ceca), en 1951, mettent cette ressource énergétique au premier plan.

Inscrivez-vous pour poursuivre votre lecture !

Essayez gratuitement Brief.me pendant 30 jours.
Sans engagement ni carte bancaire.

J’ai déjà un compte